BKP & Associés à Dublin pour l’Annual Meeting 2026 de IAFL (International Academy of Family Lawyers)

Pascal KOERFER, associé de BKP & Associés et responsable des pôles Droit de la famille et Droit international privé du cabinet, a participé du 2 au 6 septembre 2026 à Dublin à l’Annual Meeting de l’International Academy of Family Lawyers (IAFL). Une rencontre internationale majeure qui réunissait des praticiens du droit de la famille venus de nombreuses juridictions autour des problématiques qui façonnent aujourd’hui la pratique du droit international de la famille.
Le droit de la famille à l’épreuve des frontières
Mobilité internationale des familles, couples de nationalités différentes, expatriation, patrimoine réparti dans plusieurs pays, enfants scolarisés à l’étranger : les situations familiales comportant un élément d’extranéité sont aujourd’hui de plus en plus fréquentes.
Divorcer, organiser la résidence d’un enfant ou déterminer les conséquences financières d’une séparation peut ainsi conduire à confronter plusieurs législations, plusieurs juridictions et parfois plusieurs conceptions du droit de la famille.
C’est précisément dans ce contexte que s’inscrit l’International Academy of Family Lawyers (IAFL), réseau international réunissant des avocats reconnus pour leur pratique du droit de la famille et, en particulier, des dossiers internationaux.
Du 2 au 6 septembre 2026, ses membres se sont retrouvés à Dublin pour l’Annual Meeting 2026, organisé à l’InterContinental Dublin.
Cette édition revêtait par ailleurs une dimension particulière puisqu’elle s’inscrivait dans les célébrations du 40e anniversaire de l’IAFL.
Des problématiques juridiques résolument internationales
Au-delà des rencontres entre praticiens, l’Annual Meeting repose sur un important programme scientifique permettant de confronter les législations, les jurisprudences et les pratiques professionnelles de différentes juridictions.
Parmi les thèmes abordés à Dublin figurait notamment la question des obligations alimentaires dans un contexte international.
Comment qualifier une obligation de « maintenance » ou d’entretien lorsque les systèmes juridiques concernés n’en donnent pas nécessairement la même définition ? Comment distinguer cette obligation du partage ou de la répartition du patrimoine entre époux ? Et surtout, comment assurer concrètement le recouvrement d'une obligation alimentaire lorsque le débiteur, le créancier, les revenus ou les actifs sont situés dans plusieurs États ?
Ces questions ont notamment réuni des intervenants venus d’Irlande, de Hong Kong, des États-Unis, d’Espagne et de France, illustrant la nécessité d’une approche comparative lorsque plusieurs systèmes juridiques sont susceptibles d’intervenir dans un même dossier.
Le programme s’est également intéressé à la place de l’enfant dans les litiges familiaux internationaux, avec une session consacrée à son droit à l’identité et à la construction de soi au regard du droit international de la famille.
Ces réflexions dépassent largement la seule question théorique. Elles rejoignent les problématiques auxquelles peuvent être confrontées les familles internationales : nationalité, filiation, résidence, déplacement d’un enfant d’un État vers un autre ou encore reconnaissance de situations familiales constituées à l’étranger.
Anticiper les conflits de juridictions et de lois
Dans un dossier familial international, l’une des premières difficultés consiste souvent à déterminer où agir et quelle loi sera applicable.
Deux époux peuvent s’être mariés dans un pays, résider dans un autre, posséder des biens dans plusieurs États et avoir des nationalités différentes. Leurs enfants peuvent eux-mêmes être nés ou avoir leur résidence habituelle dans une autre juridiction.
Dans une telle situation, la stratégie procédurale prend une importance particulière.
La détermination de la juridiction compétente, la loi applicable, la reconnaissance à l’étranger d’une décision française ou, inversement, l’exécution en France d’une décision rendue dans un autre État peuvent avoir des conséquences déterminantes sur l’issue du dossier.
L’intervention d’avocats habitués à travailler sur ces problématiques et capables de coordonner leur action entre plusieurs juridictions devient alors essentielle.
L’international : une dimension concrète de l’accompagnement de BKP & Associés
La participation de Pascal KOERFER, associé responsable des pôles Droit de la famille et Droit international privé, à l’Annual Meeting de Dublin s’inscrit directement dans cette pratique internationale du cabinet.
Pour BKP & Associés, appartenir à des réseaux internationaux ne constitue pas seulement une opportunité d’échanger sur l’évolution du droit.
Ces relations permettent de disposer, lorsqu’un dossier le nécessite, de contacts directs avec des confrères expérimentés dans les juridictions concernées, de confronter rapidement les règles applicables et d’organiser une stratégie cohérente entre plusieurs pays.
Dans les dossiers de divorce international, de séparation de couples binationaux, de déplacement ou de résidence internationale des enfants, de pensions alimentaires ou encore de patrimoine familial situé à l’étranger, cette capacité de coordination peut être déterminante.
Confronter les pratiques pour mieux accompagner les clients
L’un des intérêts majeurs de rencontres telles que l’Annual Meeting de l’IAFL réside précisément dans le dialogue entre praticiens issus de systèmes juridiques différents.
Le programme de Dublin réunissait ainsi des professionnels provenant de plusieurs continents autour de problématiques communes.
Cette confrontation des expériences permet de mieux comprendre non seulement les règles applicables dans chaque juridiction, mais également la manière dont elles sont effectivement mises en œuvre par les juridictions locales.
Car dans les dossiers internationaux, connaître le texte n’est qu’une partie de la réponse.
Il faut également anticiper la manière dont une décision pourra être reconnue ou exécutée à l’étranger, comprendre les délais et les mécanismes procéduraux locaux et, lorsque plusieurs procédures sont envisageables, déterminer la stratégie la plus adaptée aux intérêts du client.
Un réseau international au service des dossiers
À travers l’implication de ses associés au sein d’organisations et de réseaux internationaux, BKP & Associés poursuit ainsi une double ambition : maintenir une expertise constamment confrontée aux évolutions du droit et disposer d’un réseau de praticiens permettant d'agir efficacement au-delà des frontières françaises.
Dans un environnement où les parcours personnels, familiaux et patrimoniaux sont toujours plus internationaux, cette dimension constitue une composante essentielle de l’accompagnement proposé par le cabinet.
La présence de Pascal KOERFER à Dublin aura ainsi permis de poursuivre les échanges avec des confrères spécialisés du monde entier, d’approfondir les réflexions sur les principales évolutions du droit international de la famille et de renforcer les liens indispensables au traitement de dossiers transfrontaliers complexes.
BKP & Associés accompagne ses clients français et internationaux dans l’ensemble des problématiques de droit de la famille et de droit international privé, notamment en matière de divorces internationaux, couples binationaux, autorité parentale et résidence des enfants, obligations alimentaires, patrimoine familial international et reconnaissance ou exécution de décisions étrangères.



